Amérique du Sud (1/10)

En janvier 2020, j’ai eu la chance de partir en Amérique du Sud pour un incroyable roadtrip de plusieurs mois. Laisse-moi te faire vivre ce voyage au travers d’une série d’une dizaine d’articles qui, je l’espère, te donneront l’envie de visiter ce continent exceptionnel!

Mathieu Baudoin, 22 mars 2021

Une carte de la Colombie pour mieux suivre le voyage!

 © Google Image, Montage: Mathieu Baudoin

Le grand jour

Après plusieurs semaines de préparation, entre le renouvellement des papiers d’identité, les vaccins obligatoires à faire avant de partir pour l’Amérique du sud et la préparation du sac à dos, je suis enfin prêt pour ce grand voyage ! Je vais donc partir pour plusieurs mois en compagnie de deux potes avec qui j’ai fait l’armée en 2019, Sébastien et Thibaud, et nous avons décidé de partir juste avec un sac à dos et la réservation de l’endroit où nous allons dormir pour les 3 premiers jours du voyage. La suite du voyage ? Pour l’instant, on n’en a encore aucune idée. Nous nous retrouvons donc à l’aéroport de Genève le 13 janvier 2020 et nous embarquons à destination de Londres. 

Les premiers problèmes…

Nous nous posons à Londres pour faire escale avant de rejoindre l’avion qui doit nous emmener en Colombie. Mais quand on arrive à la porte d’embarquement, l’hôtesse nous dit que pour pouvoir entrer en Colombie sans Visa, il faut pouvoir prouver qu’on va en ressortir dans les trois mois. Mais comme nous n’avons rien réservé avant, il faut qu’on achète à l’aéroport un billet qui montre que l’on va sortir de Colombie dans les trois mois. On a donc pris un billet de bus de Cali à Quito (Equateur) que l’on n’a jamais utilisé. Bref, on peut embarquer à destination de Bogota (cf. 1 carte). 

L’arrivée

L’avion se pose à Bogota, notre dernière escale, et nous devons passer à l’immigration. Tout se passe bien et on peut se rendre à la porte d’embarquement pour prendre l’avion qui va nous emmener à Barranquilla (cf. 2 carte), tout au nord de la Colombie. On y atterrit environ 18 heures après notre départ de Genève. Lorsque l’on sort de l’aéroport, notre première remarque concerne la chaleur. On n’était pas du tout habitués à ressentir une aussi forte chaleur pendant un mois de janvier. On se dirige vers les taxis et on en prend un à destination de notre chambre d’hôte.

Découverte de notre premier logement

On arrive devant la maison d’hôtes que nous avions réservée, mais un nouveau problème survient. Je ne pouvais pas payer le taxi avec ma carte de crédit. Il a donc fallu que je paie en dollars (heureusement que j’en avais) et on a donc compris que nos cartes de crédit n’étaient pas acceptées en Amérique du Sud et que nous allions donc devoir retirer de l’argent aux distributeurs. Bref, on sort du taxi et on découvre le lieu dans lequel on va loger. C’est une petite chambre au sous-sol d’une maison où les propriétaires vivent. Ils louent plusieurs petites chambres plutôt modestes, mais très bon marché. On a payé 63 francs suisses pour les trois pour trois nuits. On pose nos valises et on en profite pour se reposer un peu, étant donné qu’on était fatigués à cause de l’avion et du décalage horaire.

1ère découverte de la Colombie

Après nous être reposés un peu, on décide, aux alentours de midi, de sortir en ville pour aller manger un morceau. Comme on n’était pas encore trop rassurés par les taxis, on décide de marcher. On arrive dans une zone avec plusieurs centres commerciaux et on décide de s’asseoir sur la terrasse d’un bar pour boire une bière. On est très vite choqués par les prix. Pour vous donner un ordre d’idées, les trois bières nous ont coûté 9600 pesos colombiens, ce qui correspond à un peu moins de 3.-. Ce qui est très agréable en Colombie, c’est que dans chaque bar ou restaurant, il y a de la musique latine (salsa, reggeaton,…). Avec Sébastien, on s’est très vite acclimatés, mais on a directement remarqué que Thibaud était moins à l’aise. 

Premier repas et premiers achats

Après cette bière rafraîchissante, on se dirige vers un restaurant pour manger. La serveuse nous conseille un plat typique : la mazorca de la reina .

La mazorca de la reina

C’est un plat à base de maïs avec du fromage, du chorizo, de la viande,…bref, très bourratif. En plus, on nous a servi une assiette pour les trois, mais je vous promets qu’on n’en a même pas mangé la moitié. Ensuite, on traverse la route pour aller au centre commercial avec comme mission principale d’acheter une carte sim colombienne. Après avoir fait plusieurs magasins, on trouve enfin une offre intéressante. La carte SIM est vraiment très bon marché et on dispose de 3 gigas d’internet à utiliser sur 30 jours. En plus, on peut recharger la carte si on n’a plus de données. Après ça, on décide de rentrer à la maison d’hôte. 

Premières rencontres

Le lendemain, on a rendez-vous avec deux jeunes qui ont gentiment accepté de nous faire visiter un peu l’attraction principale de la ville : el Gran Malecon.

El Gran Malecon

Le soir précédent, comme on était rentrés assez tôt, on en a profité pour discuter avec des personnes de la région via les réseaux sociaux, pour en savoir plus sur ce qu’il y a à visiter dans la ville. On s’est vite aperçus qu’à part le carnaval en février, il n’y avait pas grand chose à faire à Barranquilla. Bref, on décide de prendre le taxi pour se rendre au bord du fleuve, mais ce n’est pas facile d’arrêter un taxi en Amérique du Sud si on n’en a pas l’habitude. Après plusieurs longues minutes, on en trouve enfin un et j’explique au chauffeur qu’on aimerait se rendre au Gran Malecon. Comme mes potes se sont aperçus que j’aimais bien être la personne qui guide, ils me laissent, soulagés, monter devant, surtout que je sais un petit peu mieux parler espagnol. Je crois qu’il n’y a pas un seul taxi dans lequel je ne me suis pas assis devant et je vous promets qu’on en a pris pas mal. On arrive au Gran Malecon. On se promène un peu et on aperçoit une grande structure un peu plus loin. C’est un espace couvert avec une grande quantité de bars et de restaurants à l’intérieur. On mange un morceau puis arrivent les deux jeunes avec qui on avait rendez-vous. On se pose à une table et on commande nos premiers mojitos (ce seront pas les derniers…). On essaie de faire connaissance, même si pour l’instant notre espagnol est plutôt mauvais, comme leur anglais. Difficile de se parler, mais on comprend leur proposition de se voir encore le lendemain pour nous faire visiter autre chose.

Première soirée

On retrouve donc les deux mêmes personnes le lendemain sur la place principale de la ville.

C’est une grande place, très propre, avec plusieurs fontaines et jets d’eau au milieu. Il y a aussi des personnes qui font un spectacle de danse. On se balade un moment et ensuite ces jeunes nous proposent de les accompagner dans une boîte de nuit. On accepte, on prend le taxi et départ ! Le problème, c’est qu’on commence à arriver dans des quartiers plutôt malfamés. On se regarde en se demandant si on roule vraiment en direction de cette boîte de nuit. On commence presque à paniquer, mais tout à coup on voit des lumières de toutes les couleurs. On arrive dans une rue avec uniquement des bars et des discos. On choisit la boîte Pink Panther. Quand on rentre, on est les seuls clients. On s’installe à l’étage, dans la zone un peu V.I.P et on commande une bouteille de rhum. Sauf qu’en Amérique du sud, ils t’amènent la bouteille et des verres à shot, pas de coca ou autre pour mélanger. On boit donc cette bouteille à 5 et après quelques heures on décide de rentrer. On reprend donc le taxi pour aller passer une dernière nuit dans notre petite chambre. Le lendemain, on partira pour Santa Marta (cf. 3 carte).

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